Sunday, September 26, 2010

Comment j'ai amélioré mon français parlé pendant l'été

(The Air Cadets at Bagotville, most likely the first contingency. They happen to be inside a tent to stay out of the heat while they wait their turn at the approvisionment. Or Supply, in English. When I had to wait here, I had to wait three hours to get my stuff.)
Pendant mon été, j'ai lu des livres français et j'ai passé trois semaines dans un camp militaire quasi-français à Bagotville (le place avec les Hornets qui ne cesse pas de voler--ARGH!!!). Par hasard, un des cadets sur staffs est maintenant dans mon program et est mon meilleure amie. Elle parle avec moi pour practiquer son anglais.

Aussi, il y avais une fille mexicaine dans mon section et mon barrack (et notre bunk, ou nos lits superposés). Alors, j'ai practiqué un peu d'espagnol en l'écoutant.

Pour être serieuse maintenant : j'ai lu des romans français pendant mon camp. Pour moi, quand je parle français, je pense aussi de comment mes mots peuvent apparaître sur papier parce que le français est si compliqué. Si je sais comment il faut l'écrire, je sais comment il faut dire.
I bought it because it was cheap,
but it was really good!!!

J'ai amené Sorcière : le livre des ombres, par Cate Tiernan (called "Sweep" in English) et Kimo, le dernier shaman : le canot magique, par Lise Baucher-Morency. J'ai lu trois quarts de Sorcière quand j'ai été dans la machine à saucisse inefficace pour me enregistrer dans le camp.

(Machine à saucisse : a long organised process, usually in an administrative sense. Such as registering for a driver's licence or bureaucracy. It can be efficient or not.)

Sorcière était plus facile à comprendre que Kimo, parce que Kimo a fait plusieurs reférences aux légendes québecoises comme dans le titre, « le canot magique ». Maintenant, vous demandez comment je ne sais pas les légendes québecoises? Québec est un assez vaste compagne parsemé avec des vâches; je m'excuse si je ne sais pas tout. Plus, je suis exposé plus à la culture americaine que québecoise, un des nuances d'être anglaise au Québec : je me fie à la télévision americaine qu'au française.

Le camp est fini, j'ai commencé cégep, c'est une nouvelle expérience, etc.

Cette année, mon but personnel est lire plus de livres français pour que je ne coule pas mes examines au fin d'année. J'ai lu assez d'anglais, je pense. C'est temps pour practiquer mon français.

Billet 3: Premier jour de travail

Mon premier jour de travail était sur vendredi. Je n’étais pas sûre encore sur de quoi je ferai, mais j’étais prêt pour les nouveaux expériences. En premier, yo! je travail dans un théâtre! Depuis le secondaire trois j’avais un intérêt dans le théâtre après je suis allé à mon premier trip au Stratford, Ontario avec mon école secondaire. Je voulais savoir comment le côté administratif fonctionné parce que c’était eux qui avaient le mot finale sur tous les décisions.

Ainsi, j’ai rentrée dans l’administration après lunch où j’ai vu qu’ils (elles? elles sont presque tous des femmes) étaient entraîne de préparer pour la journée culturel que je suis allé hier avec mon amie. Nous avons vu un moitie d’une pièce gratuite : Fleurs d’acier.

(Je vais les (administrations) référencer comme « elles » maintenant.)

Elles ont me laisser de faire un « master » liste des équipes de tournée pour les pièces d’automne pendant qu’elles étaient parties pour gonfler les ballons avec du hélium. Avant qu’elles s’en aillent, j’ai vu comment elles gérer la billetterie. D’habitude, elles ne la gardaient pas toujours parce qu’elles ont des autres choses à faire dans administrations. Il y a une cloche pour signaler si vous voulez acheter un billet.

Pendant, elles étaient parties, il y a cette une personne qui ne cesser pas de signaler avec la cloche même s’il y avait un signe qui disait qu’elles reviendront dans quinze minutes! (Je ne pouvais pas vendre les billets.)

Aussi, j’ai appris comment d’utiliser la monstre photocopieuse dans la section administrative de l’école.

Billet 2: Après le rencontre avec le superviseur

Mon premier rencontre avec mon superviseur était vraiment relax. Nous avons parlé du stage et pourquoi je fais un stage. (Un peu de ça après.) Au même temps, ce n’était un peu pas planifié pour elle, mon superviseur. A mon avis, il sembla que d'avoir une stagiaire était une nouvelle expérience pour elle aussi.

Dans mon interview, nous avons parlé de quoi je veux apprendre ou faire dans mon stage. Un des buts principes est de me forcer d'interagir en français, mais personnellement, je veux un peu d’expérience travaillant. J’ai déjà un peu d’expérience en travaillant avec les Cadets mais je veux essayer quelque chose différent.

Nous avons mis d’accord avec le contracte. Et j’ai parti pour aller chez moi. Ce n’était pas très excitant et c’était vite.

Je fais mon stage à l’administration de la Salle Jean-Grimaldi. Ils louent les locales du cégep et le théâtre. Dans le bureau, ils font plein de chose comme discuter et arranger les contractes d’artiste, vendre les billets pour les pièces de théâtre et faire l’administration généraux, de quoi j’ai compris. Je ne peux vous donner une liste claire et simple, parce que les tâches varient par jour.